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La descente aux enfers de Donald Trump, le golfeur

Photo: Freepik

À quelques jours de l’investiture de Joe Biden à titre de nouveau président des États-Unis, la descente aux enfers se poursuit pour Donald Trump, le golfeur, depuis les incidents provoqués par lui et ses partisans il y a quelques jours, à Washington.

 

Le plus récent revirement de situation est provenu de la PGA d’Amérique, qui a décidé, il y a quelques jours, de ne pas tenir l’édition de 2022 de son Championnat de la PGA au Trump National, à Bedminster dans le New Jersey.

Le parcours avait été choisi par la PGA d’Amérique, en 2014, et il avait été l’hôte du US Open féminin de 2017, et ce, même si Trump avait tenu des propos sexistes lors de sa campagne électorale précédente.

Par la suite, la R&A a annoncé, il y a quelques jours, que le complexe Trump Turnberry, situé en Écosse et maintes fois hôte du British Open, n’accueillerait plus ce tournoi majeur dans un avenir rapproché.

Ces deux endroits sont au nombre des 17 parcours de golf dont Donald Trump est le propriétaire aux quatre coins de la planète.

Il y a cinq ans, le PGA Grand Slam n’avait pas été tenu au Trump National de Los Angeles, puisqu’il avait tenu des propos désobligeants à l’endroit des immigrants mexicains. L’année suivante, la PGA avait décidé de tenir une épreuve du Championnat WGC de 2017 au Mexique, et non à l’une des propriétés de Trump, le club Doral de Miami.

 

Quelques partisans malgré tout

Malgré tout, Donald Trump compte son lot de partisans ou, du moins, de connaissances sur la scène du golf, à commencer par Tiger Woods et Rory McIlroy.

Il a d’ailleurs joué au golf en compagnie de Woods et de McIlroy ces dernières années, remettant même la Médaille présidentielle de la liberté au « Tigre ».

Il ne faudrait pas oublier le légendaire Jack Nicklaus, qui s’est toujours rangé derrière lui et qui a même voté en sa faveur.

Plus récemment, au lendemain des malheureux évènements de la Maison-Blanche, Donald Trump a remis des Médailles de la liberté à une autre de ses partisanes, Annika Sorenstam, et à l’ancienne gloire, Gary Player. Des évènements qui ont d’ailleurs été très critiqués sur la scène golfique.

Rappelons que depuis deux mois, Donald Trump s’insurge contre ce qu’il appelle un scrutin « frauduleux » qui aurait mené à l’élection de Joe Biden.

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