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Blogue Michel Lacroix | Top 5 historique Omnium britannique

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Alors que s’amorce la 150e édition de l’Omnium britannique, nous avons eu l’idée de vous offrir cinq moments parmi les plus marquants des éditions antérieures. Confrontation historique, la relance du plus ancien tournoi, entrée en scène spectaculaire, confirmation de l’excellence et une tragédie française sont au rendez-vous pour l’occasion.

 

Michel Lacroix | RDS

Collaboration spéciale

 

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À ce moment, et ce, pour la sixième fois de sa carrière à l’Omnium britannique, Jack Nicklaus terminait bon deuxième. Tom Watson, de son côté, remportait un deuxième tournoi majeur après avoir enfilé le veston vert au mois d’avril.

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Pour sa victoire, Tom Watson a mis la main sur un chèque de 10 000 livres sterling, soit 2 500 de plus comparativement au chèque reçu suite à sa première victoire britannique en 1975.

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En 2003, les deux hommes ont posé près de la plaque commémorative relatant leurs exploits 25 ans plus tôt. 

 

Le « Duel au soleil »

L’Omnium disputé sur le parcours de Turnberry, en 1977, est considéré comme l’une des confrontations les plus mémorables du championnat britannique. Tom Watson et Jack Nicklaus se sont distancés des autres participants et étaient à égalité après trois rondes, avec des pointages identiques de 68, 70 et 65. Malgré un miraculeux coup roulé au 18e trou de la part de Nicklaus, Watson a inscrit un septième oiselet au dernier trou de la ronde finale, pour afficher un score de 65, contre 66 pour son rival, et ainsi remporter l’omnium pour une deuxième fois en carrière. 

 

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Alors qu’il s’agissait du premier Omnium britannique à être télédiffusé en haute définition, voilà un dernier coup de départ pratiquement sans la moindre pression. Ne restait plus qu’à confirmer la victoire.

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C’est la folie au 18e, alors que les spectateurs sautent par-dessus la rigole afin de s’approcher du vert et célébrer la victoire du Tigre.

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Ce triomphe à l’Omnium britannique était la deuxième d’une séquence de quatre victoires majeures consécutives, d’où la provenance de l’expression Tiger Slam. Aucun golfeur de l’ère moderne n’a été en mesure de répéter pareil exploit.

 

Le Grand Chelem de Tiger

Tiger Woods est devenu, à 24 ans, le plus jeune golfeur à remporter les quatre tournois majeurs qui composent le Grand Chelem du golf professionnel en inscrivant une victoire décisive lors de l’Open de 2000, disputé sur le vieux parcours de St. Andrews. Il a devancé ses plus proches poursuivants par huit coups avec un impressionnant score de -19, un record qui a tenu jusqu’en 2015.

 

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Les spectateurs anglais étaient attentifs en observant les prouesses d’Arnold Palmer, alors âgé de 31 ans.

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Arnold Palmer est devenu, en 1961, le premier golfeur américain à mettre la main sur le Claret Jug depuis Ben Hogan, en 1953.

 

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Les forts vents ainsi que la pluie ont pratiquement forcé les organisateurs à annuler l’évènement. Fort heureusement, Dame Nature a été suffisamment clémente pour leur permettre de couronner un champion. Ici, Palmer observe son cadet aller récupérer sa balle dans une mare d’eau.

 

L’effet Palmer sur le Vieux-Continent!

En 1961, au Royal Troon, le légendaire Arnold Palmer a remporté l’Omnium à sa deuxième tentative, mais il lui a surtout redonné ses lettres de noblesse. Nombreux sont ceux qui estiment que ce triomphe a littéralement sauvé le prestige du championnat, dont l’intérêt était mitigé en Amérique malgré les victoires de Bobby Jones et Ben Hogan. Cette nouvelle perspective a ravivé l’intérêt des amateurs et des golfeurs professionnels et a confirmé la relance du plus ancien championnat de golf au monde.

 

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Seve Ballesteros effectue une dernière approche en direction du 18e fanion sous le regard attentif de l’imposante foule britannique.

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Une réaction emblématique !

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Au terme de sa carrière, Severiano Ballesteros aura signé plus de 90 victoires professionnelles à travers le monde, dont cinq victoires majeures. Il a malheureusement succombé à un cancer du cerveau, en 2011. Il avait 54 ans.

 

Symbole de victoire!

Les amateurs de golf ont découvert Seve Ballesteros en 1979 lors de son premier titre majeur à l’Omnium. Cette victoire avait pavé la voie à deux Tournois des Maîtres avant de revenir confirmer son immense talent à St. Andrews, en 1984. Ce n’est pas tant le titre qui importe cette fois, mais bien sa réaction à la suite de son oiselet au 18e qui confirmait sa victoire. Cette image est devenue, depuis, synonyme de la progression du golf en Europe.

 

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Le coup de départ de Jean van de Velde au 72e trou de la compétition. La sélection d’un bois de départ a été largement critiquée à ce moment. La malchance allait par la suite dicter le reste de l’histoire.

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Après un coup qui a fait un ricochet sur les estrades, van de Velde effectue son troisième depuis l’herbe très longue… qui allait trouver le fond du Barry Burn.  

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Malgré l’importance du moment, Jean van de Velde prend tout de même le temps d’offrir un cliché souriant à la caméra.

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Paul Lawrie est sorti grand vainqueur de la 128e édition de l’Omnium britannique après avoir eu le dessus, en prolongation, sur Justin Leonard et le malheureux van de Velde.

 

Effondrement à Carnoustie

On célèbre certes la victoire de Paul Lowry lors de l’Open de 1999 à Carnoustie, mais les amateurs se souviennent surtout de l’infortune de Jean van de Velde qui, pieds nus dans l’eau, a perdu ce championnat en prolongation suite à une éprouvante malchance au 72e trou réglementaire du tournoi après avoir raté son deuxième coup et commis un triple boguey. Il s’agit, sans aucun doute, de l’un des moments les plus mémorables des tournois de l’ère moderne.

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