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Hockey Le Magazine

Blogue Mario Brisebois | COVID-19 et le golf: « On ne prend pas de grandes décisions, mais on fait seulement les choses nécessaires pour le moment »

 

Fin de la vente des abonnements, annulations de tournois sociaux et d'évènements comme les réceptions en revenus d'appoint, etc. Alors, on fait quoi maintenant?

 

Mario Brisebois | au19e.ca

Collaboration spéciale

 

La question devient d'autant plus pertinente avec l'arrivée du printemps, qui exige des soins (lire des dépenses pour les travaux de préparation) des parcours à un moment où l'argent rentre moins. 

     

La citation « On ne prend pas de grandes décisions, mais on fait seulement les choses nécessaires pour le moment » est celle de Doug Meyer, surintendant émérite au club Beaconsfield.

 

Il a été président de son association canadienne, après celle du Québec. Lors du verglas, les plus réputés clubs nord-américains l'ont contacté pour obtenir son avis.

 

Or, c'est avec l'expert de 51 ans d'expérience dans la profession avec qui on s'entretient.

 

«Là, on a la permission des autorités (la Sécurité publique) afin de procéder aux travaux strictement obligatoires pour protéger nos terrains», mentionne Doug Meyer. 

 

Selon la météo, la phase un est d'enlever la glace sur les verts pour redonner de l'oxygène aux racines du gazon. Et dans les endroits plus au sud, il va presser de retirer les toiles protectrices pouvant devenir des incubateurs de microbes (oui, ça existe au golf). 

 

«Dans un mois, les verts seront «perdus» si on ne bouge pas tout de suite», avertit-il.

 

Le processus va déboucher vite, la nature exigeant une attention particulière.

 

« Dans deux semaines, il faudra commencer à tondre le gazon », précise-t-il dans les actions à prendre immédiatement, ou presque. 

 

Dans la conjoncture actuelle, on fonctionne avec des effectifs réduits à Beaconsfield et ailleurs.

 

« J'ai trois employés et on passera à six au moment de sortir les tondeuses », décrit-il.

 

La gestion est serrée. Il faudra voir. Des décisions seront à prendre à propos de l'entretien, selon les budgets.   

 

« Une coupe à cinq huitième au lieu d'une demie peut faire économiser jusqu'à 20 000$, là comme ailleurs », avise-t-il. 

 

Parle, parle, jase, jase, quand Doug Meyer entrevoit-il, dans ses pronostics les plus optimistes, le retour au jeu ?

 

« J'espère le 1er juin... en marchant, mais qui sait? », conclut-il. 

 

Une question à 7,8 millions de dollars

Avec l'annonce du report de l'Omnium des États-Unis à une date ultérieure, qu'adviendra-t-il de l'Omnium canadien RBC, une semaine plus tôt, avec Rory McIlroy pour y défendre son titre?

 

Le magot de 7,8 millions de dollars est la bourse au club St.George's, à Toronto, dans deux mois et demie, ce qui viendra très vite! 

 

Fin abrupte malgré une hausse de 300%

En plus de la fièvre de la COVID-19, il a y eu celle moins dangereuse, mais néanmoins réelle du golf. À Somerset, au New Jersey, 6 501 parties avaient été enregistrées aux cinq terrains du comté lors des 19 premiers jours de mars. Voilà une augmentation de 300% sur les chiffres du mois entier, un an auparavant.

 

La sécurité publique a, depuis, mis la clé dans la porte.

 

Comprenez, les snowbirds !

À ajouter aux fermetures: celle à The Village, à Royal Palm Beach, où le pro et co-proprio québécois, Daniel Pesant, a dû cesser les opérations à la demande des autorités.

 

Rappel aux snowbirds en rapatriement: il est impératif de respecter la quarantaine. Il faut aider nos « anges gardiens » dans un si vaillant travail.

 

Le premier prix va…

Même s'il est tôt pour les remises de ce genre de trophées, Golf.com décerne dès maintenant celui de la « distanciation sociale » aux tapis pour exercer les coups roulés à la maison. 

 

Les ventes en ligne font des records.

 

Citation

Elle provient de l'ex-numéro un au monde, Luke Donald: « Je tente de me servir de la situation le plus intelligemment possible, et comme l'a dit un jour Winston Churchill ‘On ne gaspille jamais une bonne crise.’ »  

    

Donald est « British », bien sûr, avec ce genre d'humour.

 

Birdie!

Pour la deuxième fois de cette semaine, il va à Jay Monahan, commissaire de la PGA.

 

Il instaure un plan de soutien financier aux cadets. Il avait auparavant annoncé renoncer à son salaire de quatre millions de dollars et plus par année, et ce, jusqu'à nouvel ordre.

 

En plus du travail, il perd sa maison 

Une très sincère pensée va à Davis Love III. En plus de son chômage technique, sa maison de quatre millions de dollars à St. Simons Island, en Géorgie, été rasée par les flammes en fin de semaine.

 

«L'ensemble de la famille est attristée, mais nous restons remplis de rires et de souvenirs que nous avons eus là-bas. »

 

Pétitions pour la ré-ouverture des parcours 

Ils sont 15 000 golfeurs dans l'État du Minnesota, selon ABC News 5, à avoir signé une pétition pour l'ouverture des golfs, jugeant les parcours comme un endroit sécuritaire avec le plein-air. Il faut le faire, surtout en deux jours !

 

Au Wisconsin, le nombre de « protestations » va jusqu'à 35 000.

 

Un argument est que des 19 États en restriction de déplacement pour la population, 11 permettent toutefois le golf.

 

Comme au Québec et à Golf Canada, l'Écosse, pourtant le berceau, interdit aussi le golf. Que font alors les gens? Ils mènent aussi une pétition, voyons donc !  

Il y a présentement aucun vidéo de disponible.

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