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Hockey Le Magazine

Blogue Jean-Sébastien Légaré | Vivement les formules !

Marc Leishman, Cameron Smith, Louis Oosthuizen et Charl Schwartzel ont offert tout un spectacle, dimanche. (Getty)

En 2017, la Classique Zurich de la Nouvelle-Orléans a pris un virage unique sur le PGA TOUR en modifiant sa formule de jeu. Disputé en équipe de deux depuis, ce tournoi procure certes une atmosphère différente, mais le spectacle qui nous a été présenté en ronde finale rappelle qu’une telle formule doit être exploitée plus d’une fois par année.

 

Jean-Sébastien Légaré | Au19e.ca

Rédacteur en chef

 

La Classique Zurich de la Nouvelle-Orléans n’est peut-être pas un tournoi d’envergure sur le circuit, mais cet évènement possède tout de même un fort cachet historique puisqu’outre un passage à vide dans les années 1950, il a été présenté pour la première fois en 1938.

D’ailleurs, plusieurs grands noms de notre sport ont gagné cette étape du calendrier régulier : Nelson, Nicklaus, Player, Trevino, Watson, Ballesteros et j’en passe.

L’importante histoire de ce tournoi ajoute à la surprenante décision de 2017, alors qu’on changeait complètement de formule de jeu.

Étant de plus en plus difficile de se démarquer en tant qu’évènement régulier sur le PGA TOUR, les organisateurs ont probablement pris la meilleure décision à l’époque. Commanditaire depuis le milieu des années 2000, Zurich a sauté à pieds joints dans cette nouvelle formule et le temps semble bien faire les choses, puisqu’après cette quatrième édition « reformulée », les commentaires sont plus que positifs.

Le golfeur Greame McDowell a même mentionné qu’un tournoi devrait être disputé en entier selon la formule alternative, c’est-à-dire sur quatre jours consécutifs, alors que la présente édition de la Classique Zurich utilise deux formules de jeu distinctes. La première et la troisième ronde se jouent sous la formule « quatre balles, meilleure balle », tandis que la deuxième ainsi que la ronde ultime sont jouées en coups alternatifs.

Cette ronde finale a été enlevante du début à la fin! Il n’y a eu aucun répit pour les paires Leishman/Smith et Oosthuizen/Schwartzel, qui se sont échangées la tête quelques fois en ronde finale. Parlant de tête, ce sont les coiffes de Smith et de Leishman qui ont eu le dessus.

Depuis que les organisateurs ont décidé de prendre cette avenue, en 2017, j’en suis toujours à la même réflexion.

Il faut rappeler qu’en 2016, les Jeux Olympiques de Rio avaient présenté du golf pour la première fois depuis belle lurette et à ma déception, sous une formule de jeu trop ordinaire pour une première ! Mais encore là, ce n’est qu’une opinion parmi tant d’autres.

En 2021, je récidive… Non seulement une formule de jeu par équipe doit être présentée aux Jeux olympiques, mais ces différentes formules doivent être plus présentes sur le calendrier régulier du TOUR. Pourquoi pas une série de Championnat du monde par équipe ?

Oui, il est trop tard pour Tokyo ! Mais le golf olympique de 2024 doit être dirigé vers d’autres niveaux.

Sinon, cet évènement restera dans « l’ombre » des tournois majeurs, tout comme c’est le cas au tennis. Plusieurs se rappellent des batailles légendaires à Roland-Garros et à Wimbledon, mais qui a remporté l’or à Rio ? Ceci explique cela…

 

Le 15e bâton

Cette semaine, je veux encore une fois travailler votre mental de façon indirecte. La semaine dernière, j’ai parlé d’alignement, alors que votre cible choisie ne devrait pas être un élément du parcours faisant référence au résultat, par exemple le fanion ou le coin d’une fosse de sable.

 

Cette semaine, c’est la même chose, mais pour les petits coups d’approche aux abords des verts, spécifiquement lors de vos pratiques.

Saviez-vous que vous pouviez peaufiner votre jeu court même s’il n’y a pas de trou ? Encore plus… même s’il n’y a pas de vert !

Quoi ? Je peux pratiquer dans ma cour ? En quelque sorte, oui ! L’important, quand vous effectuez un coup d’approche sur le parcours, ce n’est pas la cible finale, mais votre point de chute. Cet endroit précis où votre balle tombe et effectue un premier bon au sol.

Le point de chute est un élément plus facile à contrôler que le résultat final. Si, à l’occasion, vous prenez l’habitude de vous entraîner sans avoir de cible ultime lors des petits coups d’approche, vous indiquez à votre cerveau que l’élément important n’est pas le résultat final, mais votre capacité à faire tomber votre balle à l’endroit voulu.

Rappelez-vous que plus votre attention sera sur le point de chute, moins elle sera axée sur le résultat, et plus il sera facile, lors de la routine et de l’exécution, de demeurer dans le moment présent.

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