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Hockey Le Magazine

Blogue Jean-Sébastien Légaré | La quarantaine à l’honneur !

Stewart Cink et son fils, Reegan. (Photo Getty)

Pour la deuxième fois de la saison, le vétéran Stewart Cink a remporté un tournoi du PGA TOUR. Il est ainsi devenu le quatrième golfeur âgé de 47 ans et plus depuis 1960, après Sam Snead, Julius Boros et Kenny Perry, à mériter plus d’une victoire au cours d’une même saison.

 

Jean-Sébastien Légaré | Au19e.ca

Rédacteur en chef

 

Jeu de mot bien simple d’entrée de jeu, vous m’direz ?

En effet, le terme « quarantaine » a un goût amer depuis quelque temps. Par contre, les golfeurs âgés de 40 ans et plus semblent avoir la cote sur le PGA TOUR en cette saison.

Non seulement Cink a-t-il signé une deuxième victoire cette année, après avoir remporté le premier tournoi de la saison 2020-2021, l’Omnium Safeway, il faut également compter les Sergio Garcia, Brian Gay et Matt Jones, qui ont les deux pieds dans la quarantaine, parmi ceux qui ont triomphé récemment.

Il y a l’âge, oui ! Mais ce qu’il y a de plus inspirant avec Cink, c’est évidemment le caractère familial de ses récents succès, puisque son fils, Reagan, agit en tant que cadet. Une alliance qui était supposée être qu’en quelques occasions. Avec les nombreux succès obtenus, ils n’ont pas eu vraiment le choix de solidifier cette équipe père-fils à plus long terme !

 

Quelle fatigue ?

Plusieurs joueurs ayant participé au Tournoi des Maîtres, lors de la semaine précédente, ont souligné que la fatigue était un élément à considérer.

Loin de moi l’idée critiquer ouvertement ces commentaires, mais je dirais que c’est une interférence psychologique tout simplement. Puisqu’à 47 ans, Cink nous a prouvé le contraire. Il a terminé à égalité au 12e rang à Augusta ! Puis, à Hilton Head, il a mené d’un bout à l’autre la Classique Héritage RBC. Des cartes de 63, 63, 69 et de 70, s’il vous plaît !

En passant, il s’agit de sa troisième victoire en ces terres d’Harbour Town, sa première remontant à l’an 2000.

C’est vraiment impressionnant, puisqu’il pointe maintenant au 44e rang mondial, lui qui détenait la 300e place à l’aube de sa victoire du côté de Napa Valley, en septembre dernier.

 

Allô, Steve !

Le capitaine de l’équipe américaine de la prochaine Coupe Ryder, Steve Stricker, qui a également gagné la semaine dernière sur le Circuit des Champions, n’aura d’autre choix que d’être attentif aux faits et gestes de Stewart Cink.

Et puis, avec tous ces jeunes au sommet du classement mondial, il faudra évidement de vieux routiers, question d’apporter de l’expérience à la mouture américaine 2021.

Ce n’est pas sans nous rappeler un certain Kenny Perry, qui avait obtenu beaucoup de succès vers la fin des années 2000 et qui avait fait les frais de l’équipe américaine de la Coupe Ryder en 2008, et ce, à l’âge de 48 ans.

Cink était d’ailleurs de la formation… gagnante !

Celui qui compte maintenant huit victoires sur le grand circuit a donc de bonnes chances d’enfiler les couleurs américaines à Whistling Straits, au Wisconsin. À suivre…

 

Corey cogne à la porte

Le Canadien Corey Conners a encore une fois connu une bonne semaine de travail en signant un quatrième Top 10 à ses ses six dernières sorties. Il faisait les frais du dernier duo, en compagnie de Cink, lors de la troisième ronde, mais malheureusement, Conners n’a pas été en mesure de suivre le rythme imposé par l’Américain. Malgré une ronde de 73, le golfeur ontarien est revenu en force avec un 68 en ronde finale. Une semaine de repos bien mérité attend celui qui pointe maintenant au 38e rang mondial. Est-ce qu’il gagnera en 2021 ? Je parie mon vieux deux dollars CAD que oui ! Ça aussi, c’est à suivre…

 

Le 15e bâton !

Mon conseil de la semaine est indirectement une aide psychologique. À prime abord, l’alignement est une question de stratégie, mais la cible choisie peut rapidement vous faire tomber dans un mauvais état d’esprit.

C’est pourquoi je vous suggère de prendre, comme point de repère, un élément visuel qui ne fait pas référence à votre coup de golf ou à son objectif. Oubliez le drapeau, oubliez le vert et oubliez le coin d’une fosse de sable.

Regardez encore plus loin et prenez la cime d’un arbre, le coin d’un édifice ou la cheminée d’une maison. Bref, sélectionnez un élément qui empêchera votre côté analytique de faire évoluer rapidement votre « cible ».

Je m’explique ! Si, après analyse d’un coup à jouer, je décide de m’aligner sur le coin gauche du vert, il y a énormément d’interférence visuelle qui peut venir brimer votre concentration au-dessus de la balle et mettre en doute votre prise de décision.

Évidemment, à ce moment, le doute ne doit absolument pas faire partie de l’équation.

Par contre, si vous regardez la cime d’un arbre ou un quelconque élément visuel qui n’est pas à la portée de votre coup, il est plus facile de rester détaché par rapport à la cible. 

L’alignement est une direction, tout simplement ! Il ne devrait jamais prendre en considération l’objectif final de votre coup. Bon alignement !

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